LES ROUTES
Des fers qui sonnent sur l'asphalte
Sous la clarté froide de Vénus ;
Dans le lointain une eau miroite
Au cri que le hibou diffuse.
Mais moi, j'ai peur et je m'enfuis
Devant un passé qui me hante,
Mes larmes glissent dans la nuit
Tel un esprit qui se tourmente.
Et cependant la route avance,
Prenant les uns, poussant les autres,
Pour elle jamais de vacances
Elle s'étire à l'avenir.
